Cette semaine, le seul et unique Pierre Houde, se joint à notre trio habituel composé de Mario Langlois, Stéphane Waite et Pierre Gervais. À travers ses souvenirs marquants, le descripteur des matchs des Canadiens et de la Formule 1 à RDS partage son amour pour la musique, dont ses souvenirs de ses visites à Nashville. Entrez dans les coulisses de ses 50 ans de carrière. La fois où il a interviewé la femme de John Lennon, Yoko Ono, sa passion commune de l’aviation avec Alex Kovalev et comment il a vécu son intronisation au Temple de la Renommée du Hockey à l’automne 2024 à Toronto. Pierre partage également son plus beau moment en carrière et la fois où il a failli devenir le descripteur officiel de l'Avalanche lors du déménagement de l’équipe au Colorado en 1996. Le descripteur confie aussi qu’il a un rituel avec l’annonceur maison des Canadiens, Michel Lacroix, sur la bonne prononciation des noms des hockeyeurs. Pierre Houde explique ensuite pourquoi il aimerait faire la voix francophone officielle des jeux vidéo NHL et enfin, il partage son plus grand regret de ne pas avoir fait plus de projets professionnels avec son frère, Paul Houde.
Écoutez le meilleur des Amateurs de sports du mardi 3 février 2026
Marc-Antoine Dequoy, à la recherche d’un nouvel emploi!Tony Marinaro : «Dobes a récolté des points dans 22 de ses 27 matchs»
Consommer du sport? Pour Olivier, c’est seul au bar, bière à la main, et il ne changerait ça pour rien au monde : sa soirée ultime. Côté hockey, il a fait un virage assumé depuis deux ans : positif avec les Canadiens, pédale au fond avec la jeunesse. La base est solide, le talent est là — même si l’Est ultra-serré lui tape royalement sur les nerfs. Son grand cru? Cole Caufield, plus complet, plus mature, et prêt à mener la charge.
Il revient aussi sur sa toute première grosse job : gérant des fruits et légumes au IGA de son père Dominic — une école de vie qui l’a marqué. Grand amateur de politique (et il ne s’en cache pas!), Olivier raconte qu’au moment de l’annonce de la démission de François Legault, il a reçu des milliers de messages l’encourageant à se lancer dans la course à la chefferie de la CAQ. « J’y ai pensé », avoue-t-il… provincial ou fédéral? Le débat est ouvert.
Côté showbiz, il partage une anecdote savoureuse sur la venue de Drake au festival Metro Metro — et en plus : ça ne lui a pas coûté un seul dollar — Primeau révèle même avoir déjà mangé du pâté chinois avec Paris Hilton à St-Eustache, après son DJ set au Beachclub (oui, vraiment).
Le débat est clair : qui doit être devant le filet des Canadiens samedi à Buffalo? Pour Stéphane Waite, il n’y a même pas de discussion — c’est Jakub Dobes, point final. Impressionné par son match contre l’Avalanche, Waite vante un gardien agressif, mais en contrôle, exactement le style qu’il doit maintenir. Il se montre aussi très enthousiaste face à l’embauche de Marco Marciano, un ami de longue date, qu’il juge pleinement méritant.
De son côté, Stéphane Leroux soulève la grande question : peut-on vraiment faire confiance à Dobes si les séries commencent demain? Même s’il reconnaît son impressionnante fiche de 7-0-1, Leroux demeure sceptique quant à son statut de gardien numéro un établi dans la LNH. Pas un grand partisan de Dobes, il admet toutefois que, pour l’instant, on n’a pas vraiment le choix. Leroux analyse aussi le jeu des trios — qu’il juge globalement solides — tout en pointant Alexandre Texier comme étant celui qui cherche encore sa chaise.
Tony Marinaro, lui, revient sur le début de saison et la volonté de l’organisation de protéger Samuel Montembeault — une opportunité qu’il estime manquée. Selon Tony, la pôle est maintenant clairement à Dobes. Il s’attarde aussi à l’arrivée de Marco Marciano, partageant une anecdote savoureuse où Dobes explique à quel point son nouvel entraîneur le fait rire.
Quand le CH fait parler, personne ne reste de glace — surtout pas le Premier Trio!