Dans la foulée du mouvement spirite, certains adeptes ont produit des phénomènes physiques, comme les ectoplasmes, des formes plus ou moins définies nées de « sécrétions » s’écoulant du corps des médiums. Dans la première moitié du XXe siècle, ces manifestations ont suscité l’intérêt de nombreux chercheurs en parapsychologie. Leurs études, souvent menées dans des conditions rigoureuses, ont révélé des anomalies qui, encore aujourd’hui, résistent aux examens scientifiques. Le phénomène des ectoplasmes était-il une réelle manifestation de l’au-delà ? Et si oui, pourquoi ce phénomène a-t-il aujourd’hui complètement disparu ?
L’année 1947 marque le début de l’ère moderne des OVNIS… des soucoupes volantes. L’homme à qui l’on doit cette expression se nomme Kenneth Arnold. C’est un pilote civil de Boise dans l’Idaho. Durant cet été de 1947, Arnold se retrouve parachuté dans une curieuse affaire impliquant la récupération des débris d’une prétendue machine volante extraterrestre. Durant cette enquête, des personnages louches vont se dresser sur sa route : des témoins aux propos contradictoires, des mises en scène dignes d’un film de série B et de mystérieux « hommes en noir ». L’affaire va même en passer par l’écrasement d’un avion de l’armée et la mort de deux de ses passagers. Encore aujourd’hui, cette curieuse affaire ― l’affaire de Maury Island ― reste nimbée de mystère.
Le phénomène des poltergeists est parmi les plus déroutants de la parapsychologie. Malgré une documentation rigoureuse, ces manifestations surnaturelles échappent encore aux explications rationnelles. En 1955, dans la région de la Savoie (France), Teresa Costa, une mère de deux jeunes enfants, s’est retrouvée au centre d’une telle occurrence. Les objets autour d’elle bougeaient comme s’ils étaient poussés, voire lancés par des mains invisibles. Comme les Costa étaient des émigrants italiens, ils se sont vite retrouvés ostracisés par les villageois, plusieurs accusant même Teresa d’être l’instigatrice d’une incroyable mise en scène. Pour prouver sa bonne foi, la jeune femme à dû se prêter à des expériences dignes d’un carnaval.
Cette curieuse histoire se passe dans la deuxième moitié du XVIIe siècle, en France. À Versailles, à la cour du roi Soleil (Louis XIV), toutes sont prêtes aux pires bassesses pour se retrouver dans les «grâces intimes» du souverain... même à user de magie et de sorcellerie. Au nombre de ces envieuses se trouvent des courtisanes qui, outre leurs charmes, vont ajouter philtres et élixirs d'amour pour séduire le roi. Et lorsque la magie reste inefficace, d'autres se tournent vers le Diable. Des faubourgs de Paris aux caves sombres de quelques châteaux de la petite noblesse, des prêtres défroqués et des sorcières vont développer un commerce infâme où se mêlent poisons, messes noires et sacrifices d'enfants. Ces femmes ne reculent devant rien pour forcer leur destin.