Afin de soulager le portefeuille des Américains, le président américain Donald Trump a proposé, vendredi soir, de plafonner les taux d'intérêt des cartes de crédit à 10 %.
Cette mesure, qui réduirait de moitié le taux standard actuel tournant autour de 21 %, soulève toutefois des craintes chez les banques américaines qui menacent de restreindre l'accès au crédit pour les clients plus risqués.
Écoutez Pierre Rodrigue, ancien vice-président chez Bell et figure du « Québec Inc. » et de la culture, commenter les défis monumentaux auxquels font face les industries culturelles québécoises devant la domination des GAFAM et de Netflix entre autres, vendredi, lors de la chronique financière.
Le contraste est frappant : alors que des séries mondiales comme Stranger Things disposent de budgets atteignant 50 millions de dollars par épisode, la production québécoise moyenne oscille autour de 500 000 $.
L'ex-gestionnaire souligne que malgré cette asymétrie, le Québec a prouvé son excellence avec des succès comme Les filles de Caleb ou Omertà, mais il craint que l'on ne puisse plus maintenir cette qualité avec des budgets aussi restreints.
L'entretien porte également sur la loi affirmant la souveraineté culturelle du Québec, piloté par le ministre de la Culture, Mathieu Lacombe, qui vise notamment à imposer des obligations de découvrabilité et des quotas de contenu francophone sur les plateformes numériques.
Écoutez la chronique économie de Marie-Eve Fournier qui porte sur le recrutement massif entourant le recensement fédéral.
Statistique Canada cherche 32 000 personnes pour travailler sur le prochain recensement en mai prochain.
Divers postes de supervision et d'autres sans fonctions de supervision seront offerts de mars à juillet.
Le taux de rémunération est de près de 26$ l'heure pour les agents recenseurs et de plus de 31$ l'heure pour les chefs d'équipe, en plus des dépenses admissibles.
Autres sujets abordés:
Donald Trump et la microgestion économique concernant l'industrie de la défense;
Controverse chez WestJet.
À la suite d'une demande d'action collective déposée contre Communauto, les consommateurs pourraient obtenir gain de cause concernant la validité de certains forfaits.
Le litige porte sur le laissez-passer Flex 20, qui expire après un mois, entraînant la perte des trajets non utilisés.