Dans le projet de train à grande vitesse, la société d'État Alto en est à sa phase d'étude des terrains.
C'est pour cette raison que certains producteurs agricoles de la région ont reçu des demandes d'accès à leur terre, soit un processus qui se fait sur une base volontaire en échange d'une contribution financière.
L'Union des producteurs agricoles Outaouais-Laurentides, de son côté, invite les agriculteurs a refuser l'accès en attendant qu'Alto fournisse des explications à leurs questions qui demeurent sans réponse.
Audrey Lemaire, vice-présidente régionale de l'UPA, déplore que l'ensemble du projet soit néfaste pour le secteur agricole.
De son côté, l'équipe d'Alto réitère qu'une « demande d'autorisation d'accès ne signifie pas nécessairement qu'une propriété devra être acquise pour le projet ». Elle ajoute que le tracé n'est pas encore précisé.
En ce qui concerne les prochaines étapes du projet, maintenant que la première ronde de consultations publiques est complétée, un rapport sera partagé avant le début de l'été. À l'automne, une deuxième ronde de consultations est prévue relativement au segment Montréal-Ottawa et le processus fédéral d'évaluation d'impact environnemental débutera fin 2026.
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